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L’Hôpital Privé Guillaume de Varye complète son équipement dans le traitement des calculs urinaires

L’Hôpital Privé Guillaume de Varye complète son équipement dans le traitement des calculs urinaires

L’Hôpital Privé Guillaume de Varye à Saint-Doulchard vient de se doter d’un urétéro-rénoscope souple, un matériel innovant qui permet d’explorer et de traiter des tumeurs ou des calculs logés dans les parties les plus inaccessibles du rein.

 

L’intervention se déroule au bloc opératoire sous anesthésie. Le chirurgien accède par les voies naturelles, et donc sans incision chirurgicale, à l’uretère et  aux cavités rénales dans lesquelles il peut « naviguer » grâce à la souplesse et à la flexibilité de l’urétéro-rénoscope. « Il s’agit d’un appareil très fin dont l’extrémité se courbe, permettant de faire quasiment demi-tour dans le rein » explique un urologue de Guillaume de Varye. 

 

Au contact du calcul, le chirurgien utilise une fibre laser qui lui permet de casser et de vaporiser le calcul. Les gestes du médecin sont réalisés sous contrôle vidéo et radiologique. Le temps de l’intervention dépend de la taille et de la dureté du calcul. Après l’intervention, il est nécessaire de laisser une sonde en place dans l’uretère, permettant d’évacuer les fragments et d’éviter les douleurs post-opératoires. Avec ce nouvel appareil, le patient sort dès le lendemain de son intervention et probablement bientôt, il sera possible de traiter les calculs rénaux en ambulatoire par urétéro-rénoscopie.

L’urétéro-rénoscope associé au laser permet également de traiter les tumeurs de petite taille situées dans les cavités rénales.

 

Ce matériel vient compléter les différentes techniques de destruction des calculs déjà en place à l’Hôpital Privé Guillaume de Varye : le lithotripteur disponible 24h/24, l’urétéroscope rigide pour les calculs de l’urètre, le lithoclast qui permet de casser les calculs de l’urètre et de la vessie.

 

Le calcul urinaire est une pathologie en progression. En France, environ une personne sur dix serait touchée par les calculs rénaux ; les hommes presque deux fois plus souvent que les femmes. Après un premier calcul rénal, le risque de récidive dans les dix ans qui suivent approche 70 %.

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