16 MAR 17 0 commentaire
La maternité passe au premier étage

La maternité passe au premier étage

Des travaux, engagés en janvier, vont transformer la maternité de la clinique de Guillaume de Varye qui passera au premier étage. C’est le début d’un projet d’établissement ambitieux.

 

« Cette année, nous allons construire notre projet d’établissement. Mais, déjà, nous nous engageons dans une politique ambitieuse, avec des travaux qui sont entrepris dans la maternité. » Le nouveau directeur de la clinique Guillaume de Varye, à Saint-Doulchard, Éric Bordeaux Montrieux, est un développeur. Il avance ses pions un à un, mais veut fédérer pour que cette grande clinique du groupe Elsan devienne un fleuron de la santé de la Région Centre Val de Loire.

 

Depuis le début de l’année, les travaux sont engagés au troisième étage, où est installée la maternité de l’établissement, une maternité de niveau 1. « C’est là que nous allons travailler avec le centre hospitalier de Bourges. Car, malgré l’hôpital et la clinique, il y a une grosse fuite de la patientèle du Cher. Il manque, dans notre territoire, une maternité haut de gamme », estime le directeur.

Le projet de Guillaume de Varye va dans ce sens. « Nous allons construire des blocs obstétricaux, autrement dit des salles d’accouchement, avec du matériel dernier cri. Nous refaisons toutes les chambres, et on se met en conformité ; la maternité, qui se trouvait au troisième, va se retrouver au premier étage, au même niveau que le bloc chirurgical. S’il faut une césarienne en urgence, il suffira d’ouvrir une porte ! »

 

La prise en charge de l’enfant se fera également au niveau de l’urgence : « Nous avons prévu la création d’un service de réanimation pour le bébé en cas de difficulté. Il sera proche de la salle d’accouchement, au moindre souci, en une ou deux minutes, tout se mettra en place. » Éric Bordeaux Montrieux rassure aussi sur l’aspect humain du fonctionnement de son établissement : deux pédiatres salariés, trois gynécologues, huit sages-femmes. « Nous avons recruté les équipes nécessaires », développe-t-il. La nouvelle maternité ouvrira en mai, et sera officiellement inaugurée en juin.

 

Onze chambres

La clinique Guillaume de Varye offrira alors onze chambres dans son nouveau service maternité. « Les mamans seront vraiment cocoonées et accompagnées très tôt pendant leur grossesse, notamment par nos sages-femmes, selon un savoir-faire du groupe Elsan. Il a notamment développé une application, Materniteam, téléchargeable sur Apple store, qui suit la femme enceinte avec des alertes, la checklist… Mais cela passe également par un accompagnement grâce aux associations locales.»

 

Là encore, Éric Bordeaux Montrieux veut fédérer. « Le groupe Elsan l’a fait ailleurs. L’idée est de travailler avec ce qui existe. Par exemple, une personne spécialisée dans le baby blues qui viendrait ici animer un atelier, ou une association qui pourrait accompagner les futures mamans sur la respiration. » L’établissement se met donc en ordre de marche derrière un directeur fédérateur et ses équipes.

 

Éric Bordeaux Montrieux : « Nous sommes ambitieux »

Le nouveau directeur, Éric Bordeaux Montrieux, a pris ses fonctions le 1er février, son prédécesseur, Thomas Divisia, ayant bénéficié d’une opportunité venue du groupe Elsan, à Nantes. « 2017 va nous permettre de construire notre projet d’établissement. Nous avons de l’ambition. Nous appartenons au deuxième groupe d’hospitalisation privée en France, mais notre grande clinique se trouve aussi au coeur d’un pôle régional que sont les Grainetières à Saint-Amand-Montrond, Saint-François à Châteauroux, l’Archette à Orléans et le Saint Cœur à Vendôme. Guillaume de Varye peut devenir un vrai fleuron de la santé dans la Région. »

 

Quatre directions, quatre forces

Le directeur articule le projet de sa clinique dans quatre directions, quatre forces : la cancérologie, « avec notre plateau technique digne des plus grands centres », l’orthopédie, la maternité rénovée, et un projet autour des problématiques de l’obésité. « Tous ces projets se mettront en place et seront finalisés en 2018 », estime le directeur, qui s’attelle sereinement à la tâche.

 

© Le Berry Républicain – 25-02-17 – Par Laurence Javal

Ajouter un commentaire

Ajouter un message

Ce champ est obligatoire

Ce champ est obligatoire

Ce champ est obligatoire

 

Partager cet article avec un ami

Ce champ est obligatoire

Adresse e-mail invalide

Ce champ est obligatoire

Adresse e-mail invalide

Ce champ est obligatoire

 

Votre message a bien été envoyé.